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HISTORIQUE

L’harmonie Union et Progrès de l’Empire aux Républiques.

Fondée officiellement à Villers-le-Lac en 1860, l’harmonie Union et Progrès existait déjà et depuis fort longtemps, vers 1800 au Hameau du Pissoux.

En effet les répétitions avaient lieu à la ferme de Gourdavis, dans une chambre qui porte toujours le nom de salle de musique. Le fondateur, naturaliste réputé, docteur en médecine, Jean Baptiste Renaud-Comte décédait en 1836. Sa tombe est toujours visible dans le vieux cimetière du Pissoux.
Il fut remplacé par Alexis Constantin Billod-Morel facteur d’orgues de son métier.
Ce hameau perdant peu à peu de son importance au profit de Villers-Centre, les répétitions se firent aux Jeanteys et, en 1860, l’harmonie poussait ses premières notes à Villers.

Et depuis…. sans discontinuer, répétant dans la même salle, malgré les vicissitudes des temps, les trois guerres, les querelles religieuses, la politique, l’Union et Progrès continue ses activités, portant allégrement ses cent cinquante ans et d’emblée se dirige vers son deuxième centenaire.
Comment ne pas évoquer les pionniers, ceux du Pissoux, ceux qui répétaient sans pupitres à la lueur des chandelles. C’est rendre hommage aux 18 sociétaires de 1860, à Eusèbe Joriot et Zéphirain Baillard qui en furent repectivement les premiers Président et Directeur. C’est rappeler le souvenir d’Elie Chopard et d’Alfred Vuillier, qui mirent la société sur des assises solides. Et nous voici en 1910 avec le concours de Carouge, près de Genève, qui devait définitivement classer l’harmonie. Celle-ci remportait tous les premiers prix et prix ascendants.  C’est le début d’un Président et d’un Directeur que la providence devait laisser de nombreuses années à la tête de l’Harmonie. Il s’agit de Victor Anguenot et Joseph Vermot.

Après la grande guerre de 1914, on se compte. Il manque : Alix Chopard, René Jeanneret, Paul Taillard, Alfred Chopard, Léon Bourgeois, Etienne Grenouillet et Francis Girardot.
Après la victoire de 1918 recommencent les activités de l’Harmonie qui, sans réserve, prête son concours à toutes les manifestations locales, religieuses et patriotiques, à toutes les kermesses etc…
C’est à nouveau un deuxième grand concours, celui de Vichy en 1933.
Président depuis 1908, adulé de ses musiciens, Victor Anguenot meurt en 1938. Il est remplacé par le président d’honneur, Maxime Cupillard, qui reprend brillamment le flambeau avec Joseph Vermot jusqu’en 1944, et avec Michel Boiteux et Bernard Chopard jusqu’en 1959.

Depuis cette date, Maurice Taillard tient avec talent la baguette de son grand-père Joseph Vermot, tandis que Paul Joriot devient Président, Arsène Gabet étant le Président d’honneur.
C’est sous la direction de Maurice Taillard qu’est créé un orchestre junior. Parallèlement, la présidence passe entre les mains de Joseph Remonnay en 1976, puis de Paul Billerey.

Après trente années, Maurice Taillard cède la place à un jeune chef, Dominique Remonnay.

En 1995, l’Harmonie Union et Progrès participe à un concours et se classe en deuxième division.

Au cours de ces années est mise en place une école de musique. Tout d’abord au sein de l’harmonie, puis Paul Billerey et Roger Munier, Président de la Fraternité, collaborent activement à la fondation d’une école de musique regroupant les sept sociétés du Canton. Peu à peu le niveau s’élève.

Jean-Michel Roland succède à Paul Billerey. Dominique Remonnay, après dix ans de direction, cède sa place à Hervé Rognon qui emmène l’harmonie à un nouveau concours en Suisse cette fois.

Actuellement, Sylvain Vienot dirige le grand orchestre,
Xavier Rognon et Anaëlle Remonnay l’orchestre des jeunes.
La présidence de l’harmonie est assurée par Jean Faivre-Pierret.

 

 

 

 

 

 

 

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